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Avec : Mia FARROW Dianne WIEST Jeff DANIELS Diane
KEATON Danny AIELLO Wallace SHAWN Julie KAVNER Josh MOSTEL
Seth GREEN voix off Woody ALLEN
Directeur de la photo : Carlo DI PALMA
Musique : supervisée par Dick HYMAN
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Radio
days
1986 couleurs 1h28 Cité à l'Oscar du
meilleur scénario original
Les projections |
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Synopsis La voix off de Woody Allen évoque les
souvenirs pittoresques des grandes heures de la radio, quelques semaines avant
le début de la seconde guerre mondiale. Joe se souvient du quartier de
Rockaway sous les couleurs d'un automne pluvieux. Il est le fils d'une modeste
famille juive, aussi nombreuse qu'unie et se passionne pour les aventures du
"Vengeur masqué"... Souvenirs nostalgiques d'une époque
bercée par les chroniqueurs et les feuilletons radiophoniques, au son
des mélodies éternelles de Cole Porter. |
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La critique Comme la mémoire
de Fellini dans Amarcord, et comme celle de Proust avec sa madeleine, la
mémoire de Wody Allen a retenu des sensations. Et sa façon de les
retrouver par petites touches en mêlant le romantisme à l'humour,
et le drame à la comédie, fait de Radio days le film de
tous les rêves et de tous les possibles. Elégante comme dans les
meilleurs Lubitsch, la mise en scène ajoute à
l'athmosphère irréelle. De refrains en rengaines, les personnages
se succèdent, les décors évoluent, tout passe sans jamais
lasser. Radio days est du Woody Allen tendre et émouvant, humain
et universel. Un merveilleux film de souvenirs : à peine vu, il est
déjà gravé dans notre mémoire.
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Les Fiches cinéma,
1987 |
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La nostalgie n'est pas une maladie honteuse.
Woody Allen s'y prélasse avec ce qu'il faut de recul et d'humour pour
échapper à la délectation morose. On ne le voit pas le
film, mais on l'entend. Son alter-ego est un gosse adorable, un enfant des
faubourgs qui vit, heureux, au milieu des vociférations d'une famille
unie, mais tapageuse... On entend des airs qui rappellent les musiques de
naguère, mais aussi des blagues, des histoires de veillée... Avec
ses éléments et l'apport de quelques gags savoureux, Woody Allen
a réussi son voyage sentimental. Ses violons nous émeuvent. Et
puis, nous avons aussi nos souvenirs, et voilà que la nostalgie d'un
cinéaste new-yorkais déclenche la nôtre... Woody Allen y
plonge pour son compte et nous passe le témoin. Dieu, que c'est
agréable ! |
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Gilbert Salachas
Télérama mars 2000 |
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